Ces IDÉES qui créent notre STRESS

Comment notre discours intérieur et donc nos interprétations causent nos émotions et notre stress…

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Ces IDÉES qui créent notre STRESS (Version Texte) :

 

Bonjour,

 

Ici Guillemette Moreau, coach de dirigeants et coach de carrière.

 

Aujourd’hui, je veux vous parler de l’importance de notre discours intérieur et donc de nos interprétations dans nos émotions et dans notre stress.

C’est un principe de base de l’approche cognitive.

 

Si la personne que vous attendez est en retard à votre RV et que vous êtes irrité puis en colère, pouvez-vous dire que c’est à cause de cette personne que vous êtes en colère ?

En fait NON 😊, c’est à cause de votre discours intérieur.

C’est que le retard a été interprété via un filtre, par exemple le filtre de la valeur « respect » et cela donne quelque chose comme « il est vraiment gonflé, de toute façon il n’en a rien à faire des autres, il pourrait quand même avoir la décence d’appeler pour prévenir, etc… ». Et quand nos valeurs sont choquées, cela crée en général de la frustration et de la colère.

 

La preuve que c’est votre interprétation qui crée l’émotion, c’est que si vous changez le filtre face à une même situation, l’émotion peut changer.

Par exemple la version inquiétude : « j’espère qu’il ne lui est rien arrivé. C’est tellement imprudent d’être en vélo en ville, un accident est si vite arrivé… »

Ou bien la version culpabilité : « il doit être perdu, j’aurais dû confirmer, c’est de ma faute… »

Mais il peut y avoir aussi des versions positives : « cela tombe bien, j’ai un bon bouquin, cela va me permettre de prendre un petit break… ».

 

Bon bref, vous avez compris… ce ne sont pas les faits ou les autres qui créent nos émotions et notre stress, mais nos interprétations.

Et Hans Selye qui a créé le concept de stress le disait déjà :
« Ce qui est important, ce n’est pas ce qui nous arrive mais la manière dont on le prend… »
ce qui reprend des philosophies bien plus anciennes.

Une fois le stimulus interprété, si je ne me sens pas capable de faire face à la situation, la réaction de stress va s’enclencher :
– le système sympathique s’active pour nous préparer à agir,
– et le système parasympathique va se mettre au second plan pour envoyer notre énergie aux fonctions vitales.

 

Le problème, c’est que tout cela va très vite et donc c’est en général a posteriori que nous pouvons analyser ce qui s’est passé.

Pour apprendre quels sont nos déclencheurs typiques et les « autoroutes émotionnelles » qui en découlent.

Avec mes clients, j’appelle cela comprendre nos orteils sensibles.

 

Je vous suggère pour cela d’avoir une sorte de carnet de bord pendant quelques jours et quand vous avez eu l’impression de vous faire déborder émotionnellement ou que vous êtes rentré en stress de noter ce qui s’est passé mais en remontant le chemin :

  • D’abord noter votre réaction, qu’est-ce que vous avez senti dans votre corps, ce que vous avez fait, ce que vous avez dit. Par exemple, j’étais tendu musculairement, j’ai coupé la parole à mon collègue de manière abrupte.
  • Ensuite d’identifier l’émotion qui était là : la frustration parce-que ce collègue parlait depuis trop longtemps à mon goût, ou bien la peur de ne pas pouvoir défendre mon point de vue avant que la réunion se termine.
  • Et de remonter à l’interprétation : il veut toujours être la vedette, ou bien je me fais toujours avoir dans ces réunions.
  • Pour identifier le besoin bafoué : le respect, le besoin de reconnaissance, etc…

 

Et de manière intéressante, en notant régulièrement ce genre de scène, vous allez repérer des réactions types, et surtout comprendre vos besoins psychologiques les plus sensibles.

Pour ensuite anticiper les situations délicates.

 

Par exemple, je suis sensible à la ponctualité – la politesse des rois n’est-ce pas – et j’interprète vite les retards comme un manque de respect envers moi ou un manque de compétence de l’autre personne.

J’ai donc développé 2 antidotes :

  • Tout d’abord je préviens mes partenaires et interlocuteurs que c’est un point sensible chez moi. Cela sert toujours de clarifier nos attentes.
  • Et j’ai toujours un bon livre dans mon sac à main, cela m’aide à rester zen par rapport aux retards… Enfin presque 😊

 

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A bientôt.

Guillemette Moreau, Coach professionnelle chez Coherence Coaching

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